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Category Archive: Actualité

Gambie: Des hackers piratent le site internet de la présidence Gambienne




Il y a quelques jours, des hackers s’en sont pris au site officiel de la Présidence de la Gambie (statehouse.gov.gm).

Ces génies du web ont piraté ledit site et ont remplacé le contenu par une photo de Adama Barrow, déclaré vainqueur à l’issue du vote du 1er décembre dernier. Photo au bas de laquelle on peut lire ce slogan en portugais: «La lutte continue, la victoire est proche».

Selon Socialnetlink, le site est devenu hors service pendant quelques temps.

Le classement 2016 des pays africains en matière de TIC et télécoms, le Burkina pas bon élève




L’Union Internationale des Télécommunications (UIT) a publié son rapport « Mesurer la société de l’information 2016 ». le Burkina Faso est 34e sur 46 pays notés. 

Il ressort de cette étude sur le niveau de développement des TIC et télécoms dans 175 pays, que l’ile Maurice demeure le champion en Afrique (73e au niveau mondial), suivi des Seychelles et de l’Afrique du Sud, tandis que le Niger et le Tchad, en queue de peloton africain et mondial, doivent encore déployer d’importants efforts pour améliorer l’accès de leurs populations aux télécoms et espérer s’éveiller à l’économie numérique.

Dans sa recherche, onze indicateurs permettent à l’UIT d’évaluer le niveau global de développements des TIC et télécoms dans les pays figurants dans l’étude. Ces indicateurs jaugent le niveau d’accès aux TIC et télécoms, leur usage et les compétences TIC dans chaque pays. Un classement général des bons et mauvais élèves, selon une moyenne de 10 points, est alors produit par l’UIT.

Classement des pays africains

(sur 46 pays notés)

Afrique 2016 2015
1 Mauritius 73 73
2 Seychelles 86 88
3 South Africa 88 86
4 Tunisia 95 95
5 Morocco 96 98
6 Cape Verde 97 99
7 Egypt 100 97
8 Algeria 103 112
9 Botswana 108 109
10 Ghana 112 111
11 Namibia 120 121
12 Gabon 124 126
13 Kenya 129 129
14 Côte d’Ivoire 132 139
15 Zimbabwe 133 132
16 Lesotho 134 138
17 Swaziland 136 136
18 Nigeria 137 137
19 Sudan 139 134
20 Senegal 141 140
21 Gambia 143 141
22 Zambia 147 148
23 Cameroon 148 146
24 Mali 149 149
25 Rwanda 150 158
26 Mauritania 151 154
27 Angola 154 152
28 Liberia 156 161
29 Uganda 157 155
30 Benin 158 156
31 Togo 159 159
32 Equatorial Guinea 160 157
33 Djibouti 161 160
34 Burkina Faso 162 163
35 Mozambique 163 164
36 Guinea 165 166
37 Madagascar 166 165
38 Tanzania 167 167
39 Malawi 168 168
40 Ethiopia 169 172
41 RD Congo 170 169
42 Burundi 171 173
43 South Sudan 172 170
44 Guinea Bissau 173 171
45 Chad 174 175
46 Niger 175 174

L’activiste des réseaux sociaux Naim Touré est en garde à vue





« l’adjudant-chef Moussa Nébié dit Rambo, soldat de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) incarcéré à la Maison  d’arrêt et de correction des armées (MACA), aurait été évacué à l’hôpital Blaise Compaoré après s’être blessé en faisant du sport » ecrivait l’activiste des reseaux sociaux Naim Touré sur sa page Facebook le 11 décembre 2016. Une publication qui a valu à Naïm Touré d’être interpellé par la gendarmerie, sur instruction de la Justice militaire.

Trois raisons

La première raison de cette convocation, selon des sources proches du dossier, c’est qu’il « y a une violation claire du secret de l’instruction« .

Ensuite, les informations données par l’activiste seraient fausses. Selon en effet les mêmes sources, corroborées par les confrères du faso.net et de Radio Oméga, Rambo a été soigné à l’hôpital Blaise Compaoré et a réintégré sa cellule. En plus, « les malades à la MACA sont pris en charge par la MACA« .

Le troisième motif  de sa garde à vue, c’est que Naïm Touré aurait affirmé n’avoir rien à dire à la gendarmerie. Pourtant, expliquent nos sources, l’activiste n’est pas un journaliste et n’a donc aucune légitimité pour se prévaloir de la protection des sources. Ce qui le place du coup sous l’infraction du « refus de collaborer« .

Enfin, le quatrième élément qui taraude l’esprit de la justice militaire, c’est «quel intérêt Naïm Touré aurait à dire des contre-vérités sur un ex-RSP ?». Surtout dans un contexte marqué d’insécurité et surtout par des tentatives d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

Autant de raisons qui ont conduit à l’interpellation de l’activiste. Une interpellation qui soulève un tollé sur la toile. Les réactions pullulent depuis lors sur Facebook et sur Twitter,  indignées les unes plus les autres, estimant qu’il s’agit là d’une atteinte à la liberté d’expression.

Un site web qui vous aide à disparaitre d’internet




Le site web Deseat.me vous permet d’effacer facilement vos traces digitales liées à votre compte Google.

Voici une information qui risque de vous intéresser si souhaitez effacer sans trop de contraintes votre votre trace sur la Toile.

Le nouveau site web Deseat.me permet de se désinscrire de la plupart des sites et services auxquels est relié un compte Gmail.

Deseat.me se démarque par sa simplicité d’utilisation. En effet, il suffit de s’y connecter via son compte Google pour que l’application recense tous les services, sites, réseaux sociaux ou mailing-lists liés à cette adresse Gmail. À vous de sélectionner ensuite les comptes que vous voudriez supprimer.

Derrière ce nouveau site se cachent deux développeurs suédois, Wille Dahlbo et Linus Unnebäck, très attachés au respect de la vie privée sur le net, comme expliqué sur leur page, traduit en français par Konbini.

Protection des données personnelles
« Nous sommes très attentifs à la vie privée et à la sécurité des données. C’est notre souci le plus grand. C’est pour cette raison qu’on vous propose de l’appliquer à votre ordinateur. La seule chose que vous nous donnez, c’est les comptes que vous souhaitez supprimer. C’est tout. Et comme on utilise le protocole OAuth de Google, on a accès à aucune information. »

Adieu donc aux newsletters qui encombrent votre boîte mail. Idem pour vos comptes sur des sites tombés dans l’oubli mais qui stockent toujours vos données personnelles. Des données qui, rappelons-le, sont toujours susceptibles d’être piratées. Moins une adresse email circule, mieux votre sécurité digitale est assurée.

WhatsApp : un nouveau virus nommé WhatsEspião circule




Vous utilisez WhatsApp ? Soyez vigilant : un virus circule actuellement via l’application, on estime que 100 000 utilisateurs sont infectés. Voici comment vous protéger contre le dernier virus à la mode, « WhatsEspião ».

Vous devez faire particulièrement attention aux liens web reçus sur WhatsApp, même si vous avez parfaitement confiance en la personne qui vous envoie ce lien. Le dernier piège en date consiste à recevoir un message d’un contact sur WhatsApp. Cette personne vous fait une confidence alléchante :

J’ai découvert un programme pour espionner les conversations sur WhatsApp. Clique ici pour y accéder !

Évidemment, c’est totalement faux. Les personnes mal intentionnées à l’origine de ce message ont simplement pris possession du compte WhatsApp de votre ami et vous incitent à vous rendre sur un site malveillant. Pour « espionner les conversations », vous devrez installer une application qui ne vous permettra pas d’y avoir accès. Les hackers pourront juste ajouter des publicités sur votre écran pour gagner de l’argent et accéder à votre compte WhatsApp pour permettre au virus de circuler.

Selon PSafe, 100 000 utilisateurs ont déjà cliqué sur ce lien. Ce virus, surnommé WhatsEspião (WhatsApp / Espion), se répand rapidement. Les utilisateurs ne se méfient pas, car c’est un de leur contact WhatsApp qui leur envoie ce message. En résumé, si vous voulez protéger vos données et permettre à ce type de virus de ne pas circuler : ne cliquez pas sur les liens que vous ne connaissez pas sur WhatsApp.

YouTube dépasse le milliard d’utilisateurs




Site web d’hébergement de vidéos sur lequel les utilisateurs peuvent envoyer, évaluer, regarder, commenter et partager des vidéos Youtube a dépassé le milliard d’utilisateurs actifs mensuels.

  • Utilisateurs actifs mensuels (MAU) : 1 milliard
  • Nombre de vues par jour : 4 milliards
  • Nombre de vues par jour sur mobile : 1 milliard (25% des vues)
  • 6 milliards d’heures de vidéo vues par mois
  • 72 heures de vidéo ajoutées chaque minute

Ces statistiques ‘Monde’ ne sont pas récente. En revanche, YouTube a dévoilé de nombreuses statistiques sur YouTube en France à la fin de mois de novembre 2016.

  • Plus de 4 millions de visiteurs uniques par jour en France sur desktop
  • Plus de 23 millions de visiteurs uniques par mois en France sur desktop
  • Plus de 25 millions de visiteurs uniques par mois en France sur mobile
  • 2/3 des utilisateurs vont sur YouTube plusieurs fois par jour.
  • 2/3 des utilisateurs vont sur YouTube depuis leur smarpthone.

Chiffres Google – 2016, premier moteur de recherche ans le monde




À l’origine, Google n’était qu’un moteur de recherche, sans doute le meilleur au niveau de la pertinence des liens. Depuis, Google est devenu une filiale d’Alphabet et ses services se sont multipliés : gestion des emails avec Gmail, du calendrier avec Agenda, stockage et édition de documents avec Drive…

Un nombre incalculable d’outils permettant à Google de figurer parmi les toutes premières entreprises du web.

Moteur de recherche

Part de marché Google

  • Monde : 92,9% – Bing à 2,7%, Yahoo! à 2,2%.
  • Europe : 93,0% – Bing à 3,2%, Yandex RU à 1,5%.
  • France : 94,1% – Bing à 3,4%, Yahoo! à 1,8%.

Source : StatCounter (novembre 2016)

Requêtes Google

  • 30 000 milliards de pages sont indexées par Google.
  • 20 milliards de sites sont visitées (crawlées) par Google, chaque jour.
  • 3,3 milliards de requêtes sont effectuées chaque jour (100 milliards par mois).
  • 15% des requêtes sont de nouvelles requêtes (500 millions par jour) !

Source : Business Insider.

Résultats financiers

  • Chiffre d’affaires trimestriel (Q3 2016) : 22,25 milliards de dollars
  • Bénéfice trimestriel (Q3 2016) : 6,78 milliards de dollars
  • Chiffre d’affaires annuel (2015) : 74,5 milliards de dollars
  • Bénéfice annuel (2015) : 23,4 milliards de dollars

Source : Résultats trimestriels d’Alphabet.

Censure des réseaux sociaux: l’Afrique épinglée




L’ONG américaine Freedom House, vient de rendre publique son rapport menée dans une soixantaine de pays sur les réseaux sociaux. il ressort clairement que les réseaux sociaux sont de plus en plus surveillés partout dans le monde par les autorités, voire censurés.

En tête de ce triste classement: la Chine, la Syrie, l’Iran. L’Afrique n’est pas épargnée. En plus des réseaux classiques, type Facebook ou Twitter, les applications de messagerie sont de plus en plus restreintes. C’est le cas notamment de WhatsApp, messagerie instantanée, gratuite, adoptée par de nombreux Africains.

Les réseaux sociaux sont souvent les uniques alternatives pour s’exprimer et communiquer. Ils sont donc dans le collimateur de certains gouvernements.

les censures des réseaux sociaux n’ont jamais été aussi fréquentes sur le continent Africain. Récemment, Internet a été complètement coupé au Gabon en réponse aux violentes manifestations qui ont suivi la proclamation des résultats de l’élection présidentielle en septembre dernier. Les autorités ont également installé un couvre-feu : la connexion totalement bloquée de 18 heures à 6 heures. Parallèlement, les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook ou WhatsApp sont restés inaccessibles.

De nombreux pays africains ont utilisé un procédé similaire cette année lors de troubles, de manifestations ou en période électorale : Ouganda, Tchad, République démocratique du Congo (RDC), Congo-Brazzaville ou encore Éthiopie. « Nous avons recensé près de 50 coupures en 2016 contre moins de 20 en 2015 », commente Deji Bryce Olukotun, directeur d’AccesNow, un collectif d’associations de défense des internautes. Avant d’ajouter : « La tendance semble se généraliser. De plus en plus d’Africains ont un accès à Internet et peuvent s’exprimer librement et organiser des événements. Ça effraie les gouvernements. »

Snaptchat prépare son entrée en bourse

La maison mère de la messagerie mobile pourrait débarquer sur le marché au printemps. Cet apport d’argent frais lui donnerait les moyens de rivaliser plus efficacement avec Facebook.

C’est “en toute confidentialité” que Snap Inc., la maison mère de la messagerie mobile Snapchat, a déposé son dossier d’introduction en Bourse, il y a quelques semaines, auprès de la Securities and Exchange Commission, le gendarme des marchés financiers américain, annonce le Wall Street Journal.




La réglementation américaine permet en effet aux entreprises réalisant moins de 1 milliard de chiffre d’affaires d’entamer cette démarche discrètement et de faire ensuite d’éventuels ajustements avant de devoir publier des informations financières.

Snap, qui revendique 150 millions d’utilisateurs quotidiens, mise sur un chiffre d’affaires de 250 à 350 millions de dollars cette année, et de 1 milliard de dollars l’an prochain. Mais si elle séduit de plus en plus d’annonceurs – grâce à la jeunesse de son public –, l’application perd toujours de l’argent, précise le quotidien américain.

L’opération, qui pourrait avoir lieu dès le mois de mars, se ferait sur la base d’une valeur totale de la société comprise entre 20 et 25 milliards de dollars. Ce serait alors la plus grosse introduction en Bourse dans le secteur technologique aux États-Unis, depuis celle du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, en 2014, précise le Wall Street Journal.

La plus grosse menace pour Facebook

“Cette levée de capitaux permettra à la société de financer sa croissance et de rivaliser plus facilement avec Facebook, Google et consorts dans le domaine de la vidéo sociale et de la messagerie mobile”, commente The Verge.

Selon le site américain, Snapchat représente actuellement “la plus grosse menace” pour Facebook – qui l’a d’ailleurs largement copié. “Depuis que le PDG de Snap, Evan Spiegel, a refusé l’offre de rachat de Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, il y a trois ans, les deux entreprises se battent farouchement pour conquérir la part de cerveau disponible des jeunes.”

“Avant que le combat devienne trop sanglant, une introduction en Bourse permettrait à Snap de capitaliser sur son succès” actuel. Depuis quelques jours, la société commercialise aux États-Unis des lunettes de soleil équipées d’une caméra miniature, les “Spectacles”. C’est d’ailleurs pour accompagner le lancement de son premier produit électronique que la société s’est rebaptisée Snap, montrant que ses ambitions dépassent largement le champ des photos ou vidéos éphémères et des réseaux sociaux.

Le lancement des Spectacles a été bien accueilli par la presse, ajoute The Verge, mais rien ne dit qu’elles seront un succès. Ainsi, si Snap entrait prochainement en Bourse, “les investisseurs injecteraient leur argent dans une possibilité de réussite et non dans un échec avéré”.

2 maîtres du chantage à la vidéo arrêtés à Adzopé




Enregistrer illégalement une image ou une communication privée à caractère sexuel, d’une personne à son insu est puni de 2 à 5 ans d’emprisonnement, selon la loi sur la cybercriminalité en Côte d’Ivoire.

DANHO ADJA DOMINIQUE et ADO NANDJUI JEAN ERNEST suspects dans une affaire d’enregistrement illégal de communication, de chantage à la vidéo et escroquerie sur internet s’exposent à cette sanction.

La DITT a été saisie dans le cadre de la coopération policière, par l’Ambassade de Turquie en Côte d’Ivoire car un de leur ressortissant Mr W en a été victime. Les enquêtes menées par la PLCC avec le soutien du Laboratoire LCNont abouti à l’arrestation de ces deux individus. Les mis en cause détenaient de nombreusesvidéos compromettantes et images à caractère sexuel de plusieurs personnes de type européen dont celle de Mr W.

DANHO ADJA DOMINIQUE et ADO NANDJUI JEAN ERNEST ont déclaré être des maîtres dans l’art du chantage à la vidéod’où ils tirent les fonds pour vivre. Ils ontdonc abandonné l’école pour s’y consacrer à plein temps.

De cette pratiqueDANHO ADJA DOMINIQUE alias « ISABELLE ALVES », « ANDREA LILIANE CLEMENT » aurait obtenu environ la somme de 4 588 850 FCFA soit 7000 EUROS.

ADO NANDJUI JEAN ERNEST alias « FRANÇOISE », quant à lui aurait escroqué environ 2 622 200 FCFA soit 4000 EUROS.

Devant le Parquet d’Abidjan  les suspects ont été conduits le 16 novembre 2016, ils répondront des actes qui leurs sont reprochés.