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Category Archive: Actualité

Elle publie sa sextape et fait le Buzz




C’est le bad buzz en ce moment en cote d’ivoire. En effet une adolescente du nom de Noella Tanoh  serait au centre d’une affaire de pornographie.

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, elle serait ‘’l’actrice’’ principale d’une partie de ‘’jambe en l’air’’ ponctué de préliminaires, avec d’autres jeunes hommes visiblement de sa tranche d’âge.

La vidéo a été publiée par un internaute sur son mur facebook ainsi que sur youtube.

Dans les premières heures de la publication, la jeune fille fait un post sur sa page pour préciser que son acte répond à un souci de créer le buzz.

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Côte d’Ivoire: Un jeune homme tente d’escroquer une institution financière

Suspecté d’instrusion dans un système informatique, ORANUGO HEANYICHUKWU STANLEY âgé de 31 ans, alias « CARITO BRIGANTE » a été appréhendé par la PLCC (Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité).




Une plainte avait été déposée à la Direction de l’Informatique et des Traces Technologiques (DITT). Suite à un constat fait par le Directeur d’une institution financièreau cameroun qui ne pouvait plus accèder à son compte mail professionnel. Il a été joint téléphoniquement par un individu se présentant comme auteur de cettesituation. Cet individu reclamait la somme d’environ 6 881 005 FCFA soit 10 496, 537 EUROS à transférer sur un compte basé dans une institution financière en Côted’IvoireL’expertise du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN), de la DITT a permis de découvrir l’agence  est logé le compte sur lequel le transfert devraitêtre effectué et l’identité de son propriètaire, qui est ORANUGO HEANYICHUKWU STANLEY.

Le suspect lors de son audition, a déclaré avoir juste prêté son compte pour réceptionner des fonds pour un de ses amis moyennant un pourcentage. Il sait dit queces fonds devaient avoir un rapport avec le travail de son ami. Car celui-ci serait un transitaire et se trouverait au Nigéria. Sans toutefois se poser de questions, il a accepté la proposition alléchante de ce dernier. Or, le suspect de nationalité nigérianelors de son interpellation avait en sa possession une fausse pièce d’identitéivoirienne.

En somme, le suspect a été conduit devant les autorités compétentes pour répondre des faits qui lui sont reprochés. Il peut être poursuivi pour intrusion dans un système informatiquechantage, faux commis en documents administratifs, tentative d’extorsion de fonds et complicité sur internet.

Côte d’Ivoire: Il menaçait de publier les photos et vidéos de son ex-copine nue sur internet

Décidément les litiges sur internet sont de plus en plus fréquants de nos jours, dans la société ivoirienne. Le 28 octobre dernier, Akpro Claude était mis à la disposition du parquet d’Abidjan. Pour cause, ce jeune homme faisait chanter son ex partenaire sexuel. Il l’a menacé de publier des photos d’elle nue sur internet, si celle-ci ne lui donnait pas la somme d’argent qu’il lui avait demandé.




Une jeune dame a porté plainte à la direction de l’information des traces technologiques. Pour motif, elle accuse un jeune homme, qui s’avère être son ex-compagnon de vouloir publier des photos d’elle nue sur internet. Il le fera à coup sûr si elle refuse de lui donner ce qu’il veut.

Interpelé par la police, Akpro Claude a été directement conduit dans le laboratoire de criminalistique numérique (LCN). Des analyses ont permis de découvrir de nombreuses photos et vidéos dénudées de la victime, en la possession du suspect. En outre, des messages de menaces ont également été retrouvés dans son téléphone. Des messages, dans lesquels il menace la victime de publier ces photos si celle-ci ne lui donnait pas la somme de 100 000 FCFA.

Le suspect a finalement reconnu. Il prétexte le fait que sa femme ait quitté le foyer, après que celle-ci ait découvert les photos et vidéo de la victime nue dans son téléphone. Alors il souhaitait se venger.

Akpro Claude risque la prison pour enregistrement illégal de données personnelles à caractère sexuel et chantage à la vidéo sur internet.

Côte d’Ivoire: Il menace son patron de mort pas sms

Baillet Fortuné, c’est son nom. Celui-ci, on ne sait pour quel motif, a menacé de mort son employeur par sms. Il a été interpelé par les agents de plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC), la semaine dernière, dans la commune de Yopougon.




Il risque la prison, pour avoir injurié, diffamer et menacé de mort son patron. Baillet Fortuné a été conduit dans les locaux de la PLCC. Le plaignant, directeur d’une usine, a confié à la police, craindre pour sa vie et celle de ses proches. C’est dans le souci d’en finir avec, que celui-ci a contacté la direction de l’informatique et des traces téléphoniques (DITT). Les enquêtes ont permis de remonter jusqu’à Baillet Fortuné, lui-même agent de cette usine.

Arrêté, puis interroger, M. Baillet a finalement reconnu être l’auteur de ces menaces. Il prétexte avoir posé cet acte envers son employeur, car celui-ci prélevait une partie de son salaire et ceux de ses collègues. Pour lui, le menacé de mort était un moyen de lui faire peur, afin qu’il arrête de faire ce que les ouvriers de cette usine lui reproche.

Le suspect risque d’être poursuivit pour menace de mort.

Internet: pressions sur les réseaux sociaux et messageries de la part des gouvernants

La liberté sur internet a décliné pour la sixième année consécutive en 2016, un nombre croissant de gouvernements restreignant ou censurant désormais aussi des applications de messagerie en plus des réseaux sociaux, dénonce lundi un rapport de l’organisation Freedom House.




« Des réseaux sociaux populaires comme Facebook et Twitter font l’objet de censure depuis plusieurs années, mais les gouvernements s’en prennent maintenant de plus en plus à des applications de messagerie comme WhatsApp et Telegram », indique Sanja Kelly, directrice de l’étude.
« Les applications de messagerie peuvent répandre des informations rapidement et de manière sécurisée et certains gouvernements trouvent cela menaçant », ajoute-t-elle.
La Chine est classée par le rapport comme le pire pays pour la deuxième année consécutive, suivie par la Syrie et l’Iran. Freedom House critique en particulier une nouvelle législation chinoise qui punit de sept ans de prison la circulation de rumeurs sur les réseaux sociaux, une accusation souvent utilisée conte des activistes politiques.
De manière générale, 34 des 65 pays évalués dans le rapport ont vu la liberté sur internet se détériorer depuis juin 2015. Les déclins les plus notables ont été enregistrés en Ouganda, au Bangladesh, au Cambodge, en Equateur et en Libye, tandis que Freedom House voit des améliorations au Sri Lanka, en Zambie et aux Etats-Unis.
Le rapport estime que 67% des internautes vivent dans des pays qui censurent les critiques du gouvernement, de l’armée ou de la famille régnante.
Les gouvernements de 24 pays ont limité ou bloqué l’accès aux réseaux sociaux et à des outils de communication, contre seulement 15 l’an dernier.
Même certains gouvernements démocratiques visent des applications cryptées considérées comme une menace pour la sécurité nationale. WhatsApp est la plus touchée, avec des restrictions dans 12 pays.
« Bien que le blocage de ces outils affecte tout le monde, il a un effet particulièrement négatif pour les défenseurs des droits de l’homme, les journalistes et les communautés marginalisées qui dépendent souvent de ces applications pour contourner la surveillance gouvernementale », commente Sanja Kelly.
Les autorités de 38 pays ont procédé à des arrestations sur la base de publications sur les réseaux sociaux, voire d’un simple partage ou « j’aime » sur Facebook durant l’année écoulée. Cela représente une augmentation de 50% depuis 2013.

  AFP

Après le Galaxy Note7, Samsung rappelle 2,8 millions de machines à laver!




Samsung Electronics a récemment annoncé un rappel d’environ 2,8 millions de machines à laver vendues aux Etats-Unis soupçonnées d’avoir provoqué plusieurs blessures, rapporte le site « Journaldugeek.com ».

Ce rappel concerne les États-Unis, mais d’autres pays pourraient prendre la même décision. Il s’agit de 34 modèles, vendus entre 2011 et 2016, pouvant présenter un sérieux défaut. Le couvercle est en effet susceptible de se détacher du châssis lorsque la machine est en marche. Mieux vaut ne pas se trouver à proximité.

Samsung a reçu 733 notifications d’incidents, dont 9 plus sérieuses. Ce nouveau rappel massif va coûter très cher à Samsung, a relevé la même source.

On rappelle, dans le même contexte, que le géant coréen de l’électronique a annoncé depuis octobre dernier un « ajustement des volumes de production » de son smartphone haut de gamme Galaxy Note 7, dont la batterie présente des risques d’explosion.

Le 2 septembre, quelques semaines seulement après un lancement en fanfare, le numéro un mondial des téléphones portables avait déjà été contraint de rappeler 2,5 millions d’exemplaires de son Note 7 (soit le plus gros rappel de l’histoire du groupe), ainsi que le report de sa commercialisation en Europe.

Retour des réseaux sociaux au Maroc

WhatsApp, Skype, Google et bien plus encore. Ces réseaux sociaux, appelés aussi VOIP (voice over internet protocol providers) ont fait leur retour au Maroc, pour la plus grande joie des internautes du royaume chérifien. Et cela, à la faveur de la COP22.




Six mois plus tôt, ces plateformes d‘échange étaient bloquées par l’agence de régulation des télécommunications, qui les accusait de faire de la concurrence déloyale aux réseaux télécom classiques du royaume, étant donné l’aspect gratuit des VOIP. La Maroc ne compte pas moins de 16 millions d’abonnés à Internet, soit près d’un marocain sur deux.

Depuis le déblocage, les internautes ont l’agréable surprise de constater que leurs applications préférées fonctionnent à nouveau. Hicham, la vingtaine, ne cache pas sa joie de pouvoir à nouveau contacter ses proches à l’étranger : « j’utilise Skype pour parler avec ma famille en France. Eh bien, on était en souffrance. Maintenant, c’est bon ».

Tandis que Selma déplore le freinage de ses activités pendant tous ces six mois de privation : « on a besoin d’avoir des outils de travail, de communication, d’appels, de réunions. C’était vraiment pénalisant. Je pense que beaucoup d’entre nous ont trouvé des solutions alternatives, mais ça frôle l’illégalité et c’est une situation anormale ».

 

les réseaux sociaux nuisent à la communication au sein des foyers

Selon Noor Sourmally, expert en technologies de l’information et de la communication, « les réseaux sociaux ont dénaturé les relations humaines et nuisent à la communication au sein des foyers ».




Des cas dans le monde
  • Septembre 2009 : Un couple rodriguais installé en Australie fait la Une des journaux. Ron Félicité, 27 ans, poignarde à mort son épouse Juliette, 29 ans, sous les yeux de leur fils de 4 ans. Il n’appréciait pas que sa femme ait créé une autre page sur Facebook sur laquelle elle avait repris son nom de jeune fille.
  • Mars 2013: Janeeta Ramchurn, 18 ans, est mortellement agressée par son petit ami Kunal Prayagsing, 19 ans, à La Citadelle. Le jeune homme explique qu’ils se sont rencontrés sur un réseau social. Selon des informations, il détenait une vidéo et des images compromettantes de la jeune femme et lui aurait fait du chantage, ce qui aurait incité Janeeta à le suivre à La Citadelle. Là-bas, la jeune femme lui aurait fait comprendre qu’elle comptait mettre fin à leur relation. Il l’a étranglée.
  • Decembre 2014: Dans l’Est, Meenakshi (prénom fictif), 19 ans, est agressée par son époux après que ce dernier, âgé d’une vingtaine d’années, a vu un clip compromettant de son épouse. La vidéo aurait été envoyée par un homme avec lequel Meenakshi entretenait une liaison et qu’elle avait rencontré sur Facebook.
  • Octobre 2016: A Cité Barkly, Anaïs Jean, 18 ans, est tuée par Jimmy Neerputh, 23 ans. Le suspect dit avoir agi dans un moment de colère : « Monn touy Anaïs parski linn refiz donn mwa kod so portab. Je la soupçonnais de m’être infidèle. »

En Inde : Les portables interdits aux femmes




Dans le village indien de Suraj, les femmes célibataires n’ont pas le droit d’utiliser de téléphones portables depuis début février. Le conseil de ce village juge cette technologie nuisible à la société. Selon le chef du village, les jeunes femmes seraient distraites par ces appareils, au détriment de leurs études et de l’accomplissement des tâches ménagères. Pour pouvoir utiliser un téléphone portable, elles doivent donc attendre de trouver un mari. Si une femme non mariée est surprise avec un téléphone portable, elle devra s’acquitter d’une amende de 2 100 roupies.

Facebook responsable d’un divorce sur trois aux USA

En 2004, le jeune Mark Zuckerberg crée un annuaire d’étudiants qu’il baptise Facebook. Ce réseau social serait aujourd’hui derrière un divorce sur trois.




C’est ce qu’a révélé une étude menée en 2015 par le cabinet d’avocats britannique Lake Legal qui, en examinant 200 cas de divorces, a découvert que Facebook était cité dans 66 affaires. Le réseau social servirait de preuve aux conjoints trompés. Il favoriserait aussi l’infidélité en permettant à des anciens amants de se retrouver. Cette étude n’est pas la seule du genre. En 2014, l’université de Boston établissait que Facebook était un facteur de délitement du mariage : au Texas, 32 % des utilisateurs du réseau social pensent au divorce contre 16 % des non-utilisateurs. En 2010, une autre étude de l’American Academy of Matrimonial Lawyers rapportait qu’un divorce sur cinq aux États-Unis impliquait Facebook.