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Category Archive: Cas Pratique

9 erreurs à éviter pour bien communiquer sur Facebook




Représenter une marque, une entreprise ou même gérer sa présence en ligne est chose importante sur les réseaux sociaux mais communiquer sur Facebook demande beaucoup de manières.

Chacun dit avoir sa propre stratégie quant à la gestion de son image ou de celle qui lui a été confiée.Il y a certaines erreurs subtiles que nous commettons quand il s’agit de communiquer sur Facebook. Nous vous aidons à ne pas vous faire coller la mauvaise étiquette et à communiquer sur Facebook de la meilleure des manières.

Faute 1 : Vous inviter sur le mur de X et faire votre pub

Écrire sur le mur d’un inconnu en y laissant le lien de sa page ou de son activité est une très mauvaise manière de communiquer sur Facebook. Ce genre de publicité ont de plus en plus lieu ou en commentaire sur certaines publications, et bien c’est l’une des choses que vous devez bannir immédiatement si vous le pratiquez. Il est bien de se créer un réseau, de communiquer avec un inconnu c’est le but des réseaux sociaux, mais faire sa publicité sur les pages des autres, c’est une mauvaise approche, rectifiez là.

Passer de murs en murs pour laisser vos liens ou communiquer sur vos évènement, c’est ce qu’on pourrait qualifier d’actes désespérés, vous êtes en route pour une mauvaise réputation.

Faute 2 : Une photo qui ne reflète en rien votre communication

Soi vous parlez vie professionnelle, soi vous parlez vie privée. Associer une photo de vous avec vos amis à la plage sur un profil qui dit que vous êtes CEO d’une organisation que vous voulez crédible, vous convenez avec nous de l’incohérence entre le sujet et la photo que vous postez.

Votre photo parle beaucoup plus vite qu’une longue publication expliquant votre domaine d’activité. Ainsi donc quand nous voyons David Guetta avec une photo de lui sur une platine avec un casque, nous conclurons immédiatement qu’il exerce dans la musique, même s’il est devenu propriétaire d’un club de football entre temps, tant que nous n’aurons pas vu une photo de lui sur son profil avec le staff du club , ou tout autre photo à caractère sportive, nous garderons à l’esprit qu’il est toujours le dj que tout le monde connaît.  Faites attention à vos photos.

Faute 3 : Intervalle très réduit entre la publication des billets de la journée

Publier 3 billets en 5 minutes sur votre page, c’est une mauvaise appréciation des choses. Si vous exercez en tant que Community Manager, on aura l’impression que vous vous débarrassez d’une tâche pénible. Ils serait avantageux pour vous, même si l’emploi du temps du jour prévoit 3 publications, que vous les publiez dans un espace de temps raisonnable.

Faute 4 : Faire de la page Facebook gérée votre carnet d’humeurs

Si vous êtes derrière une page sur Facebook, et bien à partir de ce moment il ne s’agit plus de vous, de votre personnalité, de votre quotidien, mais de ce pourquoi elle a été créée.

Les internautes vous suivent surement parce que vous avez pour sujet un thème bien précis qui leur parle, alors un mélange de ce thème et par exemple régler un différend via le compte en question, c’est perdre votre crédibilité.

Faute 5 : Oublier que le français c’est la grammaire + l’orthographe + la conjugaison

Relire, relire, se faire corriger si possible est la meilleure façon de pallier à des billets pleins de fautes. N’ayez aucun complexe à corriger vos erreurs quand elles vous sont signifiées et faites le dans les temps afin qu’elles ne soient pas vues par un grand nombre de personnes.

Faute 6 : Négliger la mise à jour de son album photos

Les années passent et ce sur quoi vous communiquez aujourd’hui, ces photos que vous avez partagées en 2016, ne seront plus d’actualité dans 10 ans ou même dans 2 ans, pensez à les stocker ailleurs que sur votre profil. Si vous avez opté pour une utilisation à titre professionnel de votre compte Facebook, faites le tri et débarrassez vous de ces photos qui peuvent mettre en doute votre statut de professionnel.

Faute 7 : Etre hors sujet lors d’un débat sur votre page

Le domaine que vous affichez sur les réseaux sociaux demande que vous ayez une maîtrise des débats qui peuvent être lancés à tout moment sur votre page. Vrai que vous y êtes comme un modérateur mais vous devez montrer que vous avez la maîtrise de votre sujet. Si ce n’est pas le cas et que vous n’avez pas encore eu droit à des débats, commencez à apprendre plus de votre sujet.

Faute 8 : Devenir une sorte d’admirateur secret

Si vous êtes pour un contact, celui qui laisse un j’aime systématique en 3 secondes après la publication d’une nouvelle, ou encore celui qui laisse un j’aime à tout et à n’importe quoi aux publications de cette personne X, vous allez passer pour un harceleur. Je ne dis pas qu’il ne faut pas laisser un j’aime quand une publication vous parle, mais il faut le faire avec tact. Abuser devient suspect.

Faute 9 : Vous faire passer pour l’auteur d’une publication

Des personnes en dehors de vous ayant déjà vu une publication ou infographie, photo, post, soit des minutes ou des heures avant que vous la preniez et communiquiez à ce sujet comme étant l’auteur, si cela devient votre habitude, au final aucune de vos publications ne sera prise au sérieux. Il y aura toujours ce doute dans la tête des internautes et ils iront chercher, à coup sûr, la vraie source.

Nous espérons que votre manière de communiquer sur Facebook s’améliora et si faisiez les erreurs indiquées, adopter les méthodes contraires est une solution pour vous. Pensez à noter les changements que vous aurez remarqué dans vos interactions avec les membres de votre communauté ; votre popularité sera certainement grandissante.

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Quel type de contenu est le plus partagé sur les réseaux sociaux ?




Les internautes inscrits sur les réseaux sociaux sont très nombreux (62% des internautes français) mais réaliser un contenu pertinent qu’ils vont partager n’est pas évident.

Ils sont tellement sollicités sur les réseaux sociaux chaque jour par divers contenus que c’est à vous de faire celui qui va les intéresser au point de le partager. Nous vous présentons ici des types de contenus qui ont le plus de chance d’être partagés.

Les infographies, un mélange d’écrits et de visuels

Les infographies sont l’un des types de contenu que vous pouvez créer facilement, les plus partagés socialement. En effet, une infographie regroupe beaucoup d’informations imagées, nous en apprend beaucoup sur un sujet sans nous lasser grâce à toutes les illustrations (images ou autres dessins).

80% des gens retiennent ce qu’ils voient donc un contenu visuel va plus être mémorisé qu’un écrit. Mais une image ou une vidéo peut très bien accompagner un texte et même l’illustrer ou le faire comprendre. Celui-ci sera plus apprécié pour cette illustration et certainement partagé.

Les images pour illustrer

Les images, seules ou accompagnées d’un texte, obtiennent une forte implication sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, les posts accompagnés de photos reçoivent 53% de likes en plus que les posts habituels et sur Twitter les tweets accompagnés d’images obtiennent 150% de Retweets en plus. Ces études de Buffer montrent bien que les images ont un impact énorme sur les partages des réseaux sociaux.

Les vidéos attirent pour leur côté dynamique

La vidéo est un des contenu très partagé sur les réseaux sociaux, surtout si elle touche le côté réactionnaire des humains ; cela peut être une vidéo touchante, énervante ou amusante mais qui fait réagir. Les vidéos augmentent également beaucoup l’implication sur les médias sociaux, étant plus dynamiques, elles ont une meilleure portée organique. Une étude réalisée par Buzzsumo montre que les vidéos génèrent 18,4% d’attraction sociale.

Les contenus écrits ont plusieurs formes

Forcément, lorsque vous faites une publication sur les réseaux sociaux, un message est nécessaire pour accompagner une image, une vidéo, dans une infographie ou seul. Mais ce message doit avoir un impact fort sur vos lecteurs pour être partagé.

La composante émotionnelle est essentielle

Les contenus les plus partagés utilisent au moins un levier de viralité à savoir :

  • le rire
  • la surprise
  • l’humanisme

Ou un levier d’émotions humaines :

  • la beauté
  • l’inspiration
  • la peur
  • l’urgence
  • le choc

Il est absolument déconseillé d’utiliser tous ces leviers mais quelques uns suffisent pour que vos contenus soient appréciés et surtout partagés.

Les publications faisant passer des émotions fonctionnent bien sur les médias sociaux. Pour ce type de contenu, vous pouvez utiliser des citations ou des histoires inspirantes ou encore essayer de créer du contenu comportant une expérience en rapport avec le sujet abordé. S’il y a de l’émotion créée chez le lecteur, en retour il y aura des réactions, des commentaires et du partage.

Buffer a analysé les effets des émotions sur le partage et en a conclu qu’importe le domaine d’activité, les « sentiments positifs » et les « avis positifs » sont connectés par des émotions positives dans le partage de contenus sur les médias sociaux.

Les actualités sont importantes mais à adapter selon la cible

Les articles traitant de l’actualité sont au sommet avec le plus grand nombre de partages sociaux, tous les types de contenus envisagés. Nous avons tous déjà partagé une actualité sur un réseau social alors imaginez si vous reprenez les dernières actualités, à quel point celles-ci vont être partagées.

Pensez toutefois à adaptez vos contenus d’actualité à votre cible. Certes, votre contenu doit être pertinent mais il doit particulièrement créer de l’engagement de la part de votre cible alors diversifiez les thèmes de vos actualités mais toujours en rapport avec les attentes de vos prospects et clients.

Les listes, efficaces et rapides à lire

Certaines études démontrent que le cerveau est fait pour s’adapter aux listes et Buzzsumo le prouve avec son analyse montrant que les listes recevaient 22,45% d’implication sur les réseaux sociaux. Les listes ont l’avantage d’être faciles à créer et sollicitent la curiosité des lecteurs. Comme l’humain s’y adapte facilement, vous êtes davantage susceptible d’obtenir des partages et de créer de l’implication grâce aux listes.

Si vous souhaitez en publiez sur les médias sociaux, créez des listes uniques et attrayantes afin d’améliorer votre implication.

Vous savez maintenant quels types de contenu vous pouvez publier sur les réseaux sociaux afin d’avoir le plus de partages possible. Les infographies, images, vidéos, actualités et listes sont les plus partagés mais n’oubliez pas l’émotion positive, elle compte beaucoup et pousse les internautes à plus partager.

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Six réseaux sociaux utiles pour chercher un emploi

Vous êtes à la recherche d’un emploi ? Pour favoriser vos chances, utilisez les réseaux sociaux. Des plus classiques, comme Facebook ou Twitter, aux plus spécialisés comme Yupeek ou Wizbii, zoom sur six réseaux qui peuvent vous être utiles dans votre recherche.

LINKEDIN

 

LinkedIn est un réseau très connu dans le monde, ce qui peut faciliter les choses si vous cherchez un stage ou un emploi à  l’étranger. Autre avantage : « LinkedIn Etudes supérieures ». Pour rajeunir l’image du site, une plate-forme dédiée aux étudiants et jeunes diplômés a été créée en 2014. Vous y trouverez de l’aide pour créer un profil attractif, pour tisser votre réseau, pour rechercher de l’information ou des contacts… La chaîne Youtube de LinkedIn regorge aussi de précieux conseils.

 


 

YUPEEK

Comme Wizbii, Yupeek cible les étudiants et les jeunes diplômés. Ici, les trois acteurs principaux sont les jeunes candidats, les écoles et les universités de l’enseignement supérieur et les entreprises. Sur ce réseau, les renseignements du profil sont importants.

Ce sont eux qui vont être analysés et qui permettront à l’algorithme de Yupeek de sélectionner des offres qui correspondent à votre cursus ou des informations en lien avec votre secteur. Si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à aller sur L’RH de Noé, le blog de Yupeek, où trouverez des articles sur l’actualité du recrutement et du web.


FACEBOOK

 

Nombre de recruteurs vous « googlelisent » avant de vous rencontrer. Ceux qui sont soucieux de ce que l’on peut trouver sur eux sur le Web prendront donc le temps de se créer un « profil pro » sur Facebook avant d’y démarcher de potentiels futurs employeurs. Et pour vous démarquer, n’hésitez pas à « demander en ami » les employeurs qui vous intéressent, taguer les entreprises que vous visez sur vos posts… Le but est qu’ils vous remarquent !

 

 

 



VIADEO

 

Pour être repéré par un potentiel recruteur, n’hésitez pas à renseigner de façon détaillée votre profil. Et la meilleure façon de vous démarquer sur Viadeo est d’être actif sur le réseau : rejoignez les groupes de discussion dans vos domaines de compétences, participez / créez des événements ou bien posez vos questions.

 

 


 

TWITTER

Twitter peut aussi être un outil complémentaire pour vos études ou votre recherche de stage ou d’emploi. Le 19 mai dernier, le réseau social à l’oiseau bleu a organisé une journée européenne de l’emploi. L’occasion pour les candidats de contacter les recruteurs directement avec le hashtag #VotreJob.

Pour que votre recherche sur Twitter soit efficace, organisez votre veille d’information. Pour cela, ciblez un secteur d’activité (hôtellerie, communication…) et suivez l’actualité liée. Avec les mots-clés, retrouvez les comptes intéressants à suivre dans votre domaine et créez ainsi votre réseau. Privilégiez les Twittos de votre région (toujours avec les mots-clés), plus accessibles si vous avez besoin de les rencontrer.


WIZBII

 

Wizbii vise un public particulier : les étudiants, les jeunes diplômés et les entrepreneurs. Outre la recherche de job, de stage ou de contrats d’alternance, le site propose de créer, de participer ou de supporter des projets.

Autres outils qui peuvent être utiles : les annuaires des membres, des entreprises et des offres publiées. Enfin, l’onglet réseau permet d’élargir vos relations professionnelles, que vous soyez ou non en recherche de stage ou d’emploi.

 

 

Réseaux sociaux: à quelle fréquence faut ‘il publier

C’est La grande question à laquelle chacun espère trouver LA grande réponse ! Pas besoin d’en faire l’éloge, si vous lisez cet article, vous avez probablement déjà conscience de l’importance des réseaux sociaux dans une stratégie marketing ! Mais entre LinkedIn, Twitter, Facebook, Instagram, Pinterest, Google +, Tumblr, YouTube, avec chacun leurs caractéristiques et contraintes, vous ne savez plus sur quel pied danser ? Voilà donc 4 clés pour construire un planning éditorial efficace

 




1. Ne cherchez pas de règle universelle ou immuable !

Même si je voulais bien vous donner les dix commandements pour réussir votre stratégie réseaux sociaux, je serais un bien mauvais prophète de vous faire croire que mes conseils pourraient résonner à travers les âges ! Comme pour tout ce qui relève du marketing digital ou des réseaux sociaux, il n’y a pas de science exacte, ou de réponse immuable ! Seuls l’expérience et les réajustements permettent de trouver une issue favorable à ce grand dilemme : exister sans lasser sa cible.

Plus encore, malgré les études réalisées sur le sujet, les lignes s’agissant de réseaux sociaux évoluent constamment au rythme des changements d’algorithmes propres à chaque réseau social, hiérarchisant ainsi le contenu et la distribution de l’information.

Vous devez donc être conscient que la fréquence de vos publications sur les réseaux doit évoluer régulièrement et qu’elle ne peut répondre qu’à une règle : celle des attentes de vos cibles.

2. Faites-en une affaire personnelle

Même en vous basant sur ce qui se fait dans votre secteur d’activité, sur ce que font vos concurrents, il est essentiel que votre planning éditorial soit défini en fonction de vos besoins propres. Il doit également être défini en fonction de votre marque, vos produits, vos objectifs et vos capacités à publier.

Si vous ne disposez pas d’un community manager à plein temps qui peut prendre en charge le monitoring des publications, pas la peine de vous fixer des objectifs trop ambitieux.

En fait, que vous cherchiez à développer votre notoriété, à continuer d’exister sur les réseaux sociaux, à promouvoir une offre ou un événement, ou à fidéliser votre audience, la fréquence de vos publications sur les réseaux sociaux ne sera pas la même.

De même, si vous n’avez pas une bonne raison de publier, mieux vaut s’abstenir ! N’oubliez pas que pour générer de l’engagement, vos publications doivent intéresser vos cibles et par conséquent être qualitatives.

3. Votre cible toujours en ligne de mire

Comme toujours, les stratégies marketing les plus efficaces sont tournées vers les comportements et besoins des cibles. Analysez les habitudes de vos cibles : quel(s) jour(s) et à quel moment fréquentent-ils les réseaux sociaux ? Quels sont les réseaux sociaux les plus susceptibles de capter leur attention ? Quels types de contenus peuvent susciter l’engagement ?

Par exemple, Léa, 30 ans, est une jeune maman active. Elle est sensible à la qualité des produits, échange sur Facebook avec d’autres jeunes mamans à travers des groupes, et suit d’autres jeunes mamans sur Instagram à l’affut de nouvelles tendances. Elle travaille et a énormément de choses à faire, mais consulte les réseaux sociaux plusieurs fois par jour sur son smartphone, généralement dans les transports. Elle y consacre toutefois beaucoup plus de temps le week-end.

Prenons l’exemple d’une marque de cosmétiques bio. Dans ce cadre, ses publications remporteraient du succès entre 8h et 9h30, et entre 17h et 19h. Mais elles pourraient même générer une conversion si elles sont faites le week-end, au moment où Léa a le temps de visiter le site de la marque, de comparer les alternatives et de se décider à acheter.

4. S’appuyer sur certains standards des algorithmes

De façon générale, l’idée reste de toucher votre cible au bon moment afin de maximiser l’impact de votre message. Pour cela, une étude réalisée par Over-graph donne des standards pour définir un point de départ à votre stratégie éditoriale.

  • Twitter : sur ce réseau social dont l’instantanéité est le maître mot, un tweet a une durée de vie d’environ 4 heures. Pour exister, publier plusieurs fois par jour est nécessaire pour remporter de l’engagement ;
  • Facebook : grâce à son reach, il permet de rallonger la durée de vie des publications. Celles-ci peuvent apparaître jusqu’à 14 heures après leur publication ;
  • LinkedIn : la durée de vie moyenne d’une publication étant de 12 heures, il est généralement conseillé de publier le tôt le matin ;
  • YouTube : le succès des publications dépend essentiellement du moyen par lequel elles sont promues par les autres réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook.

La fréquence de vos publications est un élément stratégique vous permettant de remporter de l’engagement.Cependant, la véritable source de succès pour les publications sur les réseaux sociaux est de proposer uncontenu percutant et qualitatif. Bref, un contenu qui peut devenir viral.

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La différence entre les réseaux sociaux et les médias sociaux

S’il y a bien un endroit où il ne faudrait jamais mêler vie privée et vie publique, c’est bien sur les réseaux sociaux, Facebook y régnant en maître. Il est également important de faire la distinction entre les réseaux sociaux et les médias sociaux, ce dernier terme étant souvent utilisé pour désigner les nombreuses fonctionnalités sociales du Web. Cette confusion peut mener à des considérations malencontreuses, et le mieux est donc de bien différencier leurs fonctions respectives.





Les médias sociaux sont destinés à rassembler sous leur coupe une pléiade de sites distincts et leurs fonctions sociales liées au Web. Les blogues et les forums de discussion en font notamment partie. Leur but est de permettre de publier du contenu, que ce soit des photos, des informations textuelles ou autre. Ils permettent aussi la contribution participative à des projets, en créant des interactions plus ou moins réciproques entre internautes.

Les réseaux sociaux ont pour vocation la mise en relation directe entre utilisateurs. Ils ne sont qu’une infime partie des médias sociaux. Par exemple, Facebook, Twitter et LinkedIn sont des réseaux sociaux.

En se basant sur cette optique, mieux vaut ainsi privilégier les réseaux quand il s’agit de mettre une entreprise sur le devant de la scène, l’interaction y étant plus présente. Évitez cependant le piège de n’avoir qu’un seul compte, histoire de bien faire la distinction entre espace privé et professionnel. Vos amis n’ont pas à savoir comment vous gérez votre entreprise, de la même manière que vos relations professionnelles doivent ignorer ce vous faites dans votre vie privée.

JDM

Facebook: voici ce que devait savoir les Community Manager

Selon une étude parue en avril 2016, Facebook représente à lui seul 92% de tous les partages sociaux. Ce chiffre a de quoi nous donner le vertige. On peut même se demander si cela vaut le coup de se concentrer sur les autres réseaux sociaux. Après, il ne faut pas oublier que cela dépend de votre public cible.

 




statsLa concurrence est rude, très rude. En effet, une personne qui suit votre page ne pourra pas voir toutes vos publications, car elles entrent en compétition avec celles de milliers d’autres pages. Sans oublier les publications de vos amis et des groupes Facebook auxquels la personne appartient.

Bref, c’est compliqué.

Pour gérer ce problème au mieux, Facebook a développé un algorithme (EdgeRank) pour présenter les publications les plus pertinentes à ses utilisateurs. Du coup, seule une fraction des publications d’une page sera vue par les fans d’une page. Autrement dit, elle a une certaine « portée ». En anglais, on appelle cela le « reach ».

La portée des pages diminue au fil du temps

Sur le web, on peut lire beaucoup d’articles alarmants sur la diminution de ce fameux « reach ». On parle même d’une portée des publications inférieure à 10%. Est-ce que cela signifie que les publications d’une page avec 2500 « J’aime » ne vont atteindre que 250 personnes ? En fait, ça dépend.

Selon le baromètre des pages Facebook, la portée varie selon le nombre de « J’aime » d’une page. En moyenne, la portée est de :

  • 35% pour les pages de moins de 1 000 fans ;
  • 22% pour les pages ayant entre 1 000 et 10 000 fans ;
  • 14% pour les pages ayant entre 10 000 et 50 000 fans ;
  • 11% pour les pages ayant entre 50 000 et 100 000 fans ;
  • 7,5% pour les pages de plus de 100 000 fans.

Retenez bien qu’il s’agit de moyennes. Une page de moins de 1 000 fans peut avoir une portée de 3% et une page de plus de 100 000 peut atteindre les 30%. On voit donc qu’il est possible de tirer son épingle du jeu.

Du fait de la croissance du nombre des publications (peu importe leur provenance), la portée baisse automatiquement. C’est mathématique. Et vous comprenez bien qu’il n’est pas possible de forcer les utilisateurs à regarder obligatoirement vos publications…

Pour aller au-delà et toucher plus de monde, il faudra payer Facebook afin d’obtenir un coup de boost. Enfin pas forcément.